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La rentrée littéraire 2015 au Centre Medem

mercredi 26 août 2015


Voici les romans que vous trouverez sur la table des nouveautés en septembre 

BONSOIR LA ROSE

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Auteur : Chi Zijiang
Editeur : Picquier ; 185p.

Une jeune Chinoise trouve une chambre à louer à Harbin, chez une vieille dame, Lena. Celle-ci est très pieuse et prie en hébreu matin et soir. Elle est d’une très grande discrétion et cela intrigue la jeune Xiao’e ; mais progressivement, la confiance s’installe et Lena donne de judicieux conseils à sa jeune protégée : Xiao’e ne parvient pas à établir une relation durable avec ses amis.

Ce court roman dresse le portrait de deux figures féminines très différentes : l’une, venue de Russie, très seule, mais habitée par la foi, l’autre bien ancrée dans le temps présent, avec des soucis et des chagrins de son âge. Texte attachant, récit d’une grande simplicité de ton, agréable à lire.

REFUZNIKS

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Auteur : David Bezmogis
Editeur : Belfond ; 255p.

David Bezmogis poursuit son œuvre centrée sur la vie des juifs d’Europe de l’Est : Baruch Kotler, politicien israélien originaire de Odessa, fuit à Yalta en compagnie de sa jeune maîtresse, afin d’échapper à un scandale politique. Sa route croise celle de son vieux copain Vladimir, celui-là même qui l’avait dénoncé aux autorités soviétiques dans sa jeunesse. Baruch a autant envie de se venger que de connaître la raison de cette dénonciation…

Ce roman n’est pas tant intéressant par le scénario, que par les réflexions des personnages sur la fin de l’empire soviétique, sur la vie politique en Israël, mais aussi sur le vieillissement masculin.

MEMOIRES D’UN BON A RIEN

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Auteur : Gary Shteyngart
Editeur : éd. De l’Olivier ; 398p.

Shteyngart nous fait le récit de son enfance : arrivé de Leningrad à l’âge de sept ans en compagnie de ses parents, il met longtemps à s’adapter au Nouveau Monde. Asthmatique, chétif, couvé par sa mère, il a du mal à se faire des copains. Plus tard, adulé par son père, il le déçoit cruellement, car il ne veut pas suivre ses conseils et devenir avocat. Dès l’âge de 4 ans, il a décidé de devenir écrivain, encouragé en cela par une grand-mère pleine d’énergie. Avec son humour habituel, souvent teinté d’ironie et de tendresse, Gary (ex-Igor) grandit dans un milieu où l‘on n’oublie pas ses racines. Est-ce pour cela que ses aventures amoureuses ne finissent jamais bien ?

Excellent roman, drôle et attendrissant, sur un enfant qui ne s’avoue jamais vaincu.

L’HOMME QUI SAVAIT TOUT

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Auteur : Igor Sakhnovski
Editeur : Gallimard ; 249p.

Un beau jour, Aleksandr Platonovitch Bezoudladnikov décide d’en finir avec la vie : tel un schlimazel, il n’a fait qu’accumuler les désillusions, les déceptions. Le moyen d’en finir ? l’électrocution… Un ratage de plus ! Mais voilà qu’il se découvre un don : celui de prédire à l’avance ce qui va arriver… à la seule condition que ce soit lui qui se pose la question.

Dans cette Russie post-soviétique encore imprégnée des us et coutumes staliniens, ce savoir peut valoir aussi bien de l’or que la mort violente. Les tribulations d’Aleksandr, toutes drôlatiques soient-elles, nous dévoilent ce que l’est européen a de plus terrifiant. Sakhnovski est bien dans la lignée des grands auteurs satiristes russes.

LES PARTISANS

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Auteur : Aharon Appelfeld
Editeur : éd. De l’Olivier, 319p.

Dans un coin des Carpates, des partisans juifs venus d’horizons les plus divers se sont regroupés dans la forêt, pour résister à l’armée allemande. Chacun d’eux a sa part dans l’efficacité de leurs combats. La nécessité de survivre, de trouver des armes, de trouver de nouvelles recrues, de sauver quelques juifs, voilà leur quotidien.

Ce n’est pas un recueil de souvenirs, ni un roman de guerre, ni un témoignage : Appelfeld réfléchit à ce qui fait de chacun un être humain, unique et capable de solidarité, de tolérance. Religieux, bundistes, sionistes, mais unis dans un seul but : se battre. Beau roman dans lequel la désespérance n’a pas sa place.

LES FIANCEES D’ODESSA

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Auteur : Janet Skeslien Charles
Editeur : Liana Lévi, 415p.

L’auteur a passé deux années à Odessa, en tant que professeur d’anglais. Ce roman, fruit de son expérience, nous relate les impressions d’une Odessite qui travaille avec des Israéliens et des Américains. Daria a de la chance : elle gagne très bien sa vie et ses relations avec les étrangers lui permettent d’exercer son anglais. L’occasion se présente d’effectuer un travail d’appoint : elle seconde la directrice d’une agence matrimoniale. Les « fiancées » ont pour objectif de se faire épouser par de riches Américains. Daria elle-même est attirée par un professeur de San Francisco qui a l’air très sérieux…

L’analyse de deux modes de vies totalement opposés, de deux cultures totalement différentes, ainsi que des malentendus qui en résultent, voilà ce qui fait l’intérêt de ce livre sans prétentions.

UNE VIE A BRULER

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Auteur : James Salter
Editeur : éd. De l’Olivier, 439p.

Salter nous raconte sa vie de juif atypique : fils d’un capitaine sorti de West Point, ce dernier fait en sorte qu’il ne puisse se dérober, et entame la même carrière que son père. James fera donc une longue carrière dans l’aviation, avant de pouvoir se mettre à écrire. C’est avec beaucoup d’honnêteté intellectuelle qu’il nous raconte sa vie. Il s’attache à décrire ses faits et gestes, ses états d’âme, avec une justesse et une simplicité telles que nous sommes sous le charme. Un grand écrivain !

Vous trouverez d’autres nouveautés au fur et à mesure que la rentrée littéraire les fera connaître. Bonne lecture à tous

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